Cet article appartient au dossier : Prospective 2021.

Gestion d'actifs

L’assurance vie au bord de la crise de nerfs

L’assurance vie doit effectuer sa conversion vers la gestion passive et ouvrir à ses clients particuliers les mêmes supports financiers qui bénéficient déjà aux investisseurs institutionnels.

L’assurance vie au bord de la crise de nerfs

L'auteur

  • Daniel Haguet
    • Co-président
      Commission Finance comportementale à la SFAF
    • PhD, Professeur de Finance
      EDHEC Business School

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°851

Numéro double 851-852 : Prospective 2021 - Rétrospective 2020

La réalité des chiffres est implacable : en 2019, le patrimoine total des Français (13 825 milliards d'euros selon la Banque de France) comprendrait 39 % de placements financiers, dont un tiers serait représenté par l’assurance vie, contre 17 % pour les actions. Il s’agit donc d’un support financier absolument incontournable pour nos compatriotes depuis de nombreuses années. Or, un certain nombre d’évènements – baisse des taux d’intérêt, loi PACTE, etc. – conduisent certains à douter du fait que l’assurance vie soit encore un bien essentiel pour les épargnants français à la faveur de son ...
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