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L’allocation d’épargne des ménages durablement modifiée

Non, la baisse de la consommation n'est pas le principal argument de la surépargne Covid. Depuis près d’une décennie, les comportements d’épargne, mais aussi d’emprunt, ont été très marqués par le faible niveau des taux. Avec à la clef un fort endettement – favorable à l’immobilier – et une accumulation accrue.

L’allocation d’épargne des ménages durablement modifiée

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°860

Covid-19 : accélérateur de tendances

L’image des comportements financiers des Français au cours de la pandémie est encore dominée par la référence à une épargne forcée, en réaction à une crise administrée exceptionnelle mais qui serait implicitement transitoire, voire réversible, avant le retour à une « normalité » d’avant-crise. Les choix des ménages en matière d’épargne, d’endettement ou d’arbitrages entre actifs durant les dix-huit derniers mois se révèlent certes marqués par un contexte sanitaire et économique sans précédent. Mais ils s’inscrivent aussi dans une certaine continuité, parfois davantage en accélération qu’en ...
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