Les prêts participatifs à l'heure de la finance islamique

Le développement de la finance islamique en France dépendra de la possibilité de diversifier l'offre bancaire notamment en mettant en place des structures de financement compatibles avec les règles de la charia qui n'imposent pas de formes particulières de financement, mais exigent plutôt le respect d'un certain nombre d'interdictions. La flexibilité du régime juridique des prêts participatifs de droit français lui permet, tout en se conformant aux principes de l'islam, de s'intégrer dans une structure de financement d'acquisition comme une dette subordonnée.

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°253

La finance islamique


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