Cet article appartient au dossier : Les pays européens qui font le choix de la finance.

Europe

« La France n’a pas un avantage comparatif évident dans le domaine de la finance »

Pour Nicolas Véron, les tendances pro- et antifinance existent dans tous les pays et leur équilibre évolue au fil du temps, comme le montrent bien des exemples historiques. Pour autant, la France ne semble pas, à l’heure actuelle, faire de la finance un élément essentiel de son attractivité. Est-ce réellement dommageable pour son économie ? Accepter que la finance se spécialise dans d’autres places européennes ne fait-il pas aussi partie de l’engagement de la France dans le projet européen ?

L'auteur

  • Nicolas Véron, Bruegel et Peterson Institute for International Economics
    • Cofondateur du think tank européen Bruegel
    • Chercheur invité
      Peterson Institute for International Economics (Washington)

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°785bis

Europe : ces pays qui font le choix de la finance

Quelle définition donner des pays profinance ?Il n’existe pas de ligne de séparation très nette, mais plutôt une palette de situations, entre les pays qui sont très antifinance et ceux qui sont très profinance. Les pays les plus antifinance sont probablement ceux dans lesquels il y a le moins de stabilité juridique et politique, puisque cet élément de stabilité est indispensable au développement d’une industrie financière. Les pays les plus profinance sont généralement ceux qui adoptent une stratégie de niche et/ou dans lesquels la finance représente une part importante du PIB. Mais je ne ...
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