Mondialisation

Crise et nouvel ordre du système financier : le cas africain

Les investissements et flux financiers s’orientent majoritairement vers un nombre restreint de places financières jugées les plus sûres, au risque de les engorger et parfois au détriment de la rentabilité. Il faut réorganiser l’affectation ces ressources sur toutes les économies, en organisant une gestion du risque pays par un organe supranational, équivalent d’une « banque centrale du monde ». L’Afrique est une illustration significative de ce besoin.

1. Taux de bancarisation 2008

L'auteur

Revue de l'article

Il existe un déséquilibre caractérisé entre le comportement des agents économiques sur les marchés et leur inlassable quête à renforcer, volontairement ou involontairement, l’intégration des économies de plusieurs régions et pays du monde dans cette nébuleuse de la mondialisation.D’un côté, on – agents économiques, États, entreprises notamment – cherche à élargir le périmètre des marchés des consommateurs, pour vendre toujours plus, et, d’un autre côté, par instinct de sécurité de placement, on oriente les investissements vers les places financières sûres, sécurisées, et bien connues, ...
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