Cet article appartient au dossier : Prospective 2015.

Étude et recherche

Le coût de la « non-Europe »

L’étude de Marius Frunza met en exergue le rôle crucial d’un fonctionnement efficient et intégré de l’Union européenne afin de limiter les pertes générées au cours d’une crise économique et financière majeure. Par exemple, une réglementation bancaire uniformément appliquée dans les vingt-huit pays permettrait d’économiser 1,5 % du PIB dans le cas d’une crise financière, principalement en limitant l’impact du credit crunch sur la croissance.

Ratio de la dette sur le PIB pour les membres de l’UE en 2013

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Cet article est extrait de
Revue Banque n°779

Numéro double 779-780 : Rétrospective 2014 - Prospective 2015

L’impact de la crise récente et l’hétérogénéité de ses effets sur les États membres de l’Union européenne ont soulevé de nombreuses questions autour de l’efficacité de cette dernière et des mesures qui pourraient améliorer son efficacité d’un point de vue économique et monétaire.L’objectif de cette étude est d’évaluer la robustesse d’une Union économique et monétaire forte face à un nouveau scénario de crise. Nous avons conçu un modèle statistique empirique qui intègre dans une perspective comportementale la relation entre les caractéristiques des marchés financiers, les indicateurs ...
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