Cet article appartient au dossier : Bâle III : l'équation d'après-crise.

La position non officielle d’un Américain

Corriger Bâle II était indispensable

Alors qu’ils ont longtemps refusé de mettre en place Bâle II, les États-Unis devraient, selon toute vraisemblance, transposer Bâle III dans leur droit. Pourtant, des points d’achoppement demeurent entre les deux rives de l’Atlantique. Un expert américain indépendant fait le point.

L'auteur

  • Richard J. Herring
    • Jacob Safra Professor of International Banking, professeur de finance
      Wharton-Université de Pennsylvanie

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°730

Numéro double : Rétrospective 2010 - Prospective 2011

La récente crise financière a montré que Bâle II ne permettait en aucune façon de préserver la stabilité des systèmes financiers, nationaux pas plus qu’internationaux. J’en veux pour preuve qu’à chaque fois qu’une banque a failli ou a eu besoin d’être soutenue, son superviseur local venait d’annoncer, dans son dernier rapport, qu’elle disposait de capitaux réglementaires bien au-dessus du minimum exigé, voire des moyennes du secteur (voir le graphique). Les ratios prudentiels ont donc été tant dévoyés que les marchés les ont totalement délaissés au profit de critères comme l’actif net ...
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Bâle III : l'équation d'après-crise

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