Cet article appartient au dossier : Face aux marchés, les Etats sont-ils encore souverains ?.

Épistémologie financière

La martingalisation généralisée des marchés

Les marchés financiers font aujourd’hui l’objet d’une martingalisation généralisée qui a abouti notamment à la notion de juste valeur dans les réglementations Bâle III et Solvabilité 2. L’utilisation des courbes de taux sans risque à base de dette souveraine constitue un fondement essentiel de cette martingalisation, qui a été rendue possible par l’unification de trois courants de recherche : l’évaluation financière, la modélisation des variations des cours de Bourse et la théorie de l’équilibre général en économie.*

Balance

L'auteur

  • Christian Walter
    • Professeur associé
      IAE de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    • Directeur de la chaire Ethique et finance
      Institut Catholique de Paris

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°749bis

Face aux marchés, les États sont-ils encore souverains ?

Bâle III et Solvabilité 2 mettent aux normes les pratiques professionnelles financières. Cette mise aux normes passe par l’utilisation d’instruments de régulation comme, par exemple, les calculs du « Best Estimate » des provisions techniques des assureurs, notion qui constitue la clé de voûte du nouveau régime prudentiel Solvabilité 2. Les règles à utiliser pour ce calcul [1] font apparaître l’importance déterminante des courbes de taux sans risque à base de dette souveraine. Le principe de base de l’usage de ces courbes de taux sans risque repose sur la condition de non-existence ...
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