Cet article appartient au dossier : Matières premières : la faute aux marchés ?.

Supervision des marchés

"Des limites de position pour optimiser le processus de formation des prix"

Pour l’AMF, la financiarisation des marchés de matières premières nécessite un renforcement de leur régulation, ne serait-ce que dans un souci de protection de l’épargnant. Cette évolution ne saurait se faire sans une meilleure coopération avec les régulateurs des marchés physiques.

L'auteur

  • Edouard Vieillefond
    • Secrétaire général adjoint
      Autorité des Marchés Financiers - Direction de la Régulation et des Affaires Internationales

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°734

Matières premières : la faute aux marchés ?

La financiarisation des marchés de matières premières est sous le feu des critiques. Quels sont vos principaux griefs en tant que régulateur de marché ?À titre liminaire, ​il est important de noter que les écarts de réglementations entre l’univers financier et les univers sectoriels complexifient le débat. Ainsi, les règles de la MIF ou des directives transparence et abus de marché sont très différentes de celles régissant le secteur de l’énergie, qui sont d’inspiration plutôt concurrentielle. Quant aux marchés du pétrole, des métaux ou des produits agricoles, le seul cadre existant se ...
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