Perspectives

Le recul de la valeur ajoutée de la banque privée française onshore

La crise actuelle débouche sur une réduction significative des actifs sous gestion en banque privée et interpelle sur la capacité de cette activité à fournir désormais une valeur ajoutée suffisante. C’est l’analyse sans concession que mène Philippe Baillot dans cette expertise. Dans la prochaine édition de Revue Banque, l'auteur proposera des orientations ou des mesures propres à restaurer ce modèle économique.

Banque privée

L'auteur

  • Baillot
    • Directeur
      BRED Banque Privée
    • Professeur-Associé
      Université Paris II

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°747

Entreprises en difficulté : pour une meilleure maîtrise des risques

La crise met le business model de la banque privée sous pression et induit d’ores et déjà une contraction de son PNB, globalement de 15 % [1]. Elle revêt plusieurs modalités :en premier lieu, l’anticipation de taux de croissance faible des économies développées et, partant, d’un accroissement limité de la richesse ;en second lieu, une hausse massive des prélèvements obligatoires (fiscaux et sociaux).Dans le même temps, la crise de confiance dans les établissements financiers, l’extrême médiatisation d’errements individuels – de Madoff à Kerviel –, et des marchés actions par trop erratiques ...
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