Conseil aux épargnants : les réseaux peuvent mieux faire

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°752

Shadow Banking : pas si obscur…

En matière de conseil en placement dans les agences bancaires, il y a un avant et un après Bâle III. L’AMF a mené 540 visites mystères depuis 2010, se faisant passer pour des particuliers disposant d’une épargne à placer, certains averses au risque, d’autres moins. Les premiers se sont vus proposer dans 62 % des cas des solutions d’épargne bancaire (ou parts sociales), contre seulement 34 % en 2010, et ce au détriment des placements financiers. Les OPCVM résistent mieux pour les clients « risquophiles ». L’AMF, qui ne fait pas de ces visites un outil de contrôle, regrette également que la découverte du client soit plus sommaire, malgré un entretien plus long. Ainsi, le conseiller s’enquiert du niveau de risque accepté par le client dans seulement 4 cas sur 10.

 

Sur le même sujet