Bâle IV

Le Comité de Bâle se veut rassurant

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Revue Banque n°806

Élection présidentielle : les enjeux pour le secteur financier

Sur fond de critiques d’un manque de transparence des régulateurs internationaux, le Secrétaire général du Comité de Bâle a répondu à l’invitation des sénateurs français le 22 février. William Coen s’est voulu rassurant concernant les négociations sur la finalisation de Bâle III, en souffrance depuis le report sine die de la réunion censée entériner le nouveau cadre : « j’ai bon espoir qu’on arrive à un accord prochainement », a-t-il déclaré, expliquant que l’output floor, pomme de discorde des négociations, était « une composante essentielle du dispositif » mais aussi « un point extrêmement sensible [qui nécessite] que l’on se donne du temps pour veiller à ne pas se tromper sur son calibrage ». Il n’a toutefois donné aucune date butoir pour cette finalisation, pas plus qu’il n’a voulu préciser l’état des négociations sur un autre point en souffrance, le traitement du financement de projets.

L’ACPR, par la voix de son secrétaire général Edouard Fernandez-Bollo, a profité de l’occasion pour exhorter une nouvelle fois le Comité à trouver une solution « raisonnable et compatible avec les objectifs de maintien des spécificités des systèmes bancaires à bas risques ».

 

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