INTÉRÊTS NÉGATIFS

Un regard d’économiste sur les taux d’intérêt négatifs

L’histoire économique est jalonnée de périodes de taux d’intérêt réels négatifs. Plus récemment, la pratique des banques centrales, inspirée par un renouveau théorique dont les origines remontent à la fin des années 1990, a montré que des taux nominaux négatifs étaient également possibles, dans certaines limites. Ainsi, les politiques monétaires non conventionnelles ont entraîné dans certains pays l’apparition de taux négatifs sur une gamme étendue de maturités.
Mais les taux nominaux extrêmement bas, voire négatifs, ne sont pas exempts de risque pour la stabilité financière à long terme, dès lors qu’ils se prolongent.

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Cet article est extrait de
Banque & Droit n°HS-2016-2

Nouveaux comptes et intérêts négatifs


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