Les conséquences inattendues de la réglementation bancaire (3/3)

Supprimer l’aléa moral pour rendre Bâle III caduc ?

Les deux premiers articles de cette « trilogie » ont mis en évidence une menace existentielle sur les banques : d’une part, elles perdent leur capacité à mesurer les risques correctement ; d’autre part, la pression réglementaire à la hausse des fonds propres fragilise en fait le système bancaire dans son ensemble. Ce troisième article propose une voie pour rendre aux banques leur rôle de pilier de l’économie.



Lire l’article du même auteur : « Les banques perdent-elles leur capacité à mesurer les risques ? », Revue Banque 782, mars 2015, p. 50-52

Lire l’article du même auteur : « L’augmentation du capital des banques les rend-elle plus robustes ? », Revue Banque 783, avril 2015, p. 46-48

Banque

L'auteur

  • Caen
    • Conseiller institutionnel
    • Membre du conseil d'administration de l'AFGAP et du comité exécutif de PRMIA France
    • Responsable du groupe Finance
      MIT Club de France

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°785

Union des marchés de capitaux : l’Europe cherche sa voie

L’objectif fondamental du Comité de Bâle, « Développer un cadre qui renforce la solidité et la stabilité du système bancaire international », peut se comprendre dans deux visions différentes :la première, étroite, suppose qu’il peut être atteint par des moyens propres au système bancaire, pensé comme un système fermé ; la seconde, plus large, inscrit l’objectif dans une vision organique de l’économie dont le système bancaire est une composante essentielle et non détachable.On peut montrer par l’absurde l’inanité de la vision étroite : changer les banques influe nécessairement sur le reste ...
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