Risque souverain et faillite de la BCE : scénario impossible ou menace plausible ?

Si la réglementation prudentielle tend implicitement à renforcer le lien banque-État, il en va de même du lien banque-État-BCE, notamment depuis les mesures de politique monétaire non conventionnelles initiées dans la zone euro. Décryptage.

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°355

Traitement prudentiel de la dette souveraine : le casse-tête de la réforme

TLTRO, SMP, OMT, QE… Depuis 2011, ces acronymes font partie intégrante du paysage bancaire européen, au premier rang duquel figure la Banque Centrale Européenne (BCE). La crise financière de 2008, caractérisée par une crise bancaire couplée à une crise de la dette souveraine, a percé à jour le risque systémique sous-jacent et ainsi révélé le caractère endémique du lien de plus en plus étroit existant entre risque bancaire et risque souverain. Mais qu’en est-il concernant la BCE ?On aurait pu penser que les leçons tirées de cette crise auraient entraîné de facto une diminution du niveau de ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Banque & Stratégie

Sommaire du dossier

Traitement prudentiel de la dette souveraine : le casse-tête de la réforme

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet