Regard juridique sur le financement des start-up*

L’activité d’une start-up, en phase d’amorçage puis de développement, requiert des moyens financiers constants, conduisant à l’intervention de l’État, des investisseurs, des acteurs bancaires. Celle-ci peut constituer l’opportunité d’une sensibilisation des jeunes pousses à l’importance d’un développement durable.

L'auteur

  • Julien
    •   : Docteur en droit. Executive Director & Senior Legal Counsel
        : Crédit Agricole CIB
    •   :
        :
    •   :
        :

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Droit n°186

BANQUE & DROIT N° 186

Une start-up est une entreprise qui, détenant de grandes perspectives de croissance à court terme, a vocation à grandir très rapidement. Il paraît plus approprié de parler d’entreprise innovante, dont les start-up sont les plus jeunes ; l’activité de ces entités connaît une phase d’amorçage, de décollage, puis évolue en principe vers la définition d’un modèle commercial (business model). La start-up est ainsi une entreprise innovante à maturité variable. Elle devient ensuite une « scale-up »[1], son développement passant à une échelle supérieure.Le trait distinctif de la start-up est de ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Banque & Droit

Articles du(des) même(s) auteur(s)