Cet article appartient au dossier : Citoyens, politique et finance : des relations complexes.

Réformes dans la finance

Puissance des lobbies ou absence de volonté politique ?

L’auteur dresse une analyse critique de l’équilibre entre acteurs financiers et politiques en Europe. Si les banques et lobbies financiers sont dans leur rôle quand ils font un travail de conviction, en revanche, selon lui, les politiques utilisent un double discours, prétendant vouloir corriger l’hypertrophie de la finance mais ne souhaitant en réalité pas faire bouger les lignes. Les réformes post-crise de 2008 sont marquées par ces grandes tendances.

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°356

Citoyens, politique et finance : des relations complexes

En mars 1933, au surlendemain de sa prise de fonction comme président des États-Unis, Roosevelt décida après quelques heures de délibération au Congrès de reprendre la main sur la banque centrale, de mettre les banques au pas et de combattre le fétichisme de l’étalon-or, système qui avait très bien fonctionné jusqu’à la Première Guerre mondiale mais qui devenait incompatible avec les grands déséquilibres créés par la guerre et par la crise de 1929. Puis il décida de relancer la dépense publique. Ce fut une rupture, une guerre éclair ! Tout ceci était contraire aux convictions de son ...
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