Cet article appartient au dossier : Bail-in : les paradoxes du renflouement interne.

Banques

« La probabilité d’une intervention forcée de l’État est réduite au minimum »

Le bail-in contribue à la rupture du lien entre les banques et les États. Tout en appliquant les principes de la Résolution, les banques conserveront la flexibilité de leurs stratégies de financement.

L'auteur

  • B Lussigny
    • Directeur de département, Supervision Bancaire et Comptable, Affaires Bancaires et Financières, Europe et International
      Fédération Bancaire Française

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°794

Bail-in : les paradoxes du renflouement interne

Le bail-in est entré en vigueur alors que les ratios MREL et TLAC ne sont pas encore respectés par toutes les banques. Est-ce gênant ?Les banques de la zone euro ne vont connaître guère les calibrages cibles des exigences du MREL à la fin de l’année. Nous pensons que cette cible sera programmée pour le 1er ​janvier 2020 et qu’entre 2016 et 2020, les banques devront atteindre des paliers. L’entrée en vigueur du TLAC est quant à elle prévue pour le 1er janvier 2019. Les banques françaises ont conscience du niveau d’exigence des régulateurs et elles seront en position de le respecter.L’entrée ...
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Bail-in : les paradoxes du renflouement interne

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