IFRS 9/CECL

Nicolas Véron: « La réaction des autorités publiques a été différente de part et d’autre de l’Atlantique »

Si la comparabilité des résultats des banques au premier semestre 2020 est médiocre, l’économiste Nicolas Véron estime toutefois qu’IFRS 9 et son équivalent américain, le CECL, doivent être conservés. Ces logiques comptables posent certes des difficultés, mais elles sont préférables aux alternatives.

 Les banques américaines et européennes doivent provisionner face à l’augmentation du risque

L'auteur

  • Nicolas Véron, Bruegel et Peterson Institute for International Economics
    • Économiste
    • Co-fondateur
      Think-tank européen Bruegel
    • Chercheur
      Peterson Institute à Washington
    • Journaliste
      Revue Banque

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°849

Coût du risque : Une augmentation sous l’emprise d’IFRS 9

La norme IFRS9 et son équivalent américain le CECL (Current Expected Credit Loss) ont leurs défenseurs et leurs détracteurs ; quel est votre jugement ?Pour être précis, des différences existent entre le CECL et IFRS 9 mais ces logiques comptables répondent au même grand principe central : le provisionnement des pertes de crédit attendues (expected credit loss, ECL [1]). À mes yeux ce principe, même s’il peut poser des difficultés, est préférable aux alternatives. Notamment parce qu’il réduit les incitations au refinancement de créances douteuses par les banques, ce que certains appellent ...
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Sommaire du dossier

Une augmentation sous l’emprise d’IFRS 9

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