Approche juridique

Monnaies virtuelles et flux illicites

Le bitcoin, monnaie virtuelle qui peut être utilisée de manière anonyme, sert de monnaie d’échange dans les diverses formes de cybercriminalité, cyberdélinquance, blanchiment d’argent ou financement du terrorisme. Les autorités cherchent des réponses juridiques et légales pour encadrer l’usage croissant.

Monnaies virtuelles et flux illicites

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Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°344

Cybercriminalité : nouvelles menaces et nouvelles réponses

La dématérialisation des échanges a conduit au développement des monnaies virtuelles, notamment le bitcoin [1]. Contrairement aux monnaies électroniques réglementées, ces monnaies virtuelles fonctionnent en circuit fermé et sont un vecteur pour les flux illicites, favorisant la criminalité économique et financière. La cybercriminalité [2], qui correspond à la fois aux infractions informatiques et classiques comme l’escroquerie ou le blanchiment d’argent, est facilitée par l’anonymat que permettent ces monnaies virtuelles. Ces moyens d’échanges virtuels – bitcoins et autres cartes ...
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Nouvelles menaces et nouvelles réponses

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