La logique du bail-in suite à la crise financière mondiale

Pour éviter que les contribuables aient à renflouer les banques en difficulté, les régulateurs internationaux ont préconisé le recours à l’outil du bail-in. Une part des dettes des banques, subordonnées ou senior, peut ainsi être annulée ou convertie en capital. Ce nouveau régime soulève de nombreuses questions et les marchés tentent de s’adapter.

Bouée monde

L'auteur

  • Antoine Loudenot, Société Générale CIB
    • Managing Director, Head of Capital Structuring
      Société Générale CIB

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°308

Résolution des crises bancaires : vers un nouveau cadre pour les établissements

L’État ne doit plus supporter la faillite des établissements financiers – en particulier s’ils sont systémiques – et le marché, supporté par de nouvelles règles et techniques élaborées et mises en œuvre par les superviseurs, doit supporter ce risque dans le futur. Dans cet esprit, les comités internationaux de régulation financière (Comité de Bâle et Conseil de stabilité financière en particulier, sous l’impulsion du G20) ont demandé la mise en place d’outils communs de résolution des faillites d’établissements bancaires, et éventuellement d’autres institutions financières, parmi lesquels ...
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Résolutions des crises bancaires : vers un nouveau cadre pour les établissements

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