Liberté de circulation. Liberté d'établissement. Société cons...

Les articles 43 et 48 du Traité CE s'opposent à une législation nationale qui soumet l'exercice de la liberté d'établissement à titre secondaire dans cet État, par une société constituée en conformité avec la législation d'un autre État membre, à certaines conditions prévues en droit interne des sociétés pour la constitution de sociétés, relatives au capital minimal et à la responsabilité des administrateurs. (Cour de justice des Communautés européennes, 30 sept. 2003, C-167-01, Inspire Act Ltd, D. 2003, p. 2504). Par application des dispositions de la Convention européenne des droits de l'homme, le droit d'agir en justice d'une société de capitaux étrangère ne peut être subordonné à une autorisation délivrée par décret. (Cass. com. 8 juill. 2003, Banque internationale pour le commerce et l'industrie de la Guinée c/Sté Grégori international, D. 2003, AJ p. 2016).

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Droit n°92

B&D - N° 92


Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Banque & Droit

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet