Cet article appartient au dossier : Citoyens, politique et finance : des relations complexes.

Relations politique finance

Les liaisons dangereuses en France

L’auteur livre sa vision critique d’une domination de la finance sur les décideurs politiques depuis la libéralisation financière des années 1980. Des pratiques de passerelles entre public et privé dans le recrutement des élites au pouvoir induisent selon lui des problèmes de conflit d’intérêts et de « capture » du régulateur.

Il est difficile de penser que ces passerelles entre le public et le privé n’influencent pas l’état d’esprit des hauts fonctionnaires de Bercy.

L'auteur

  • Dominique Plihon
    • Économiste atterré
    • Professeur
      Université Paris XIII Centre d'économie Paris-Nord

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°356

Citoyens, politique et finance : des relations complexes

Les relations entre les acteurs de la finance et les responsables politiques ont connu des phases différentes par le passé. Pendant la période de l’après-guerre, sous l’empire du « capitalisme managérial », la finance était au service de l’économie. En France, le système financier était administré et sous le contrôle de l’Etat. Il a contribué à la progression rapide de l’investissement et du PIB et au plein emploi, ce qui avait amené Jean Fourastié à qualifier cette période de « Trente Glorieuses » [1]. A partir de la fin des années 1970, on a assisté à un changement radical, avec la mise ...
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