G20

Les contours d’un accord climatique : le rôle de la valeur carbone

Le protocole de Montréal, signé en 1987, a conduit la communauté internationale à pratiquement cesser les émissions de gaz CFC*, dont l'accumulation provoquait la destruction de la couche d'ozone. Le succès de cet accord a reposé sur l'existence de trois piliers : un engagement politique fort, un système indépendant de suivi, des instruments économiques adaptés. Vingt ans de négociation climatique n'ont pas, encore, permis d'engranger un résultat comparable !

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L'auteur

  • Pierre-André Jouvet
    • Directeur scientifique
      Chaire Économie du climat
    • Université de Paris Ouest, Nanterre-La Défense
      Directeur du Master Économie de l'Environnement et de l'Énergie

Revue de l'article

La mise en œuvre d'un accord international sur le climat se heurte au problème très classique du « passager clandestin [1] », parce qu'il n'y a pas de corrélation directe entre le niveau de l'effort à faire et le bénéfice espéré. Dans un tel contexte, chaque joueur a intérêt à attendre que ses voisins lancent l'action et aucun acteur n'a intérêt à s'engager seul [2].Face à cette question, l'Europe et les États-Unis ont jusqu'à présent eu des réactions opposées. L'Europe a toujours considéré que l'engagement des pays riches était de nature à provoquer un effet d'aspiration des autres ...
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Matières premières : le fonctionnement des marchés en question

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