Politique de distribution, évaluation des banques, Bâle III, IFRS…

Les banques ont-elles (encore) les moyens de verser des dividendes ?

La baisse des résultats des banques, suite à la crise et les nouvelles exigences imposées par Bâle●III en matière de réglementation prudentielle et de ratio de liquidité, devraient entraîner de profonds changements dans la politique de distribution des établissements financiers et affecter durablement la valeur de leurs fonds propres.

FIGURE 1 – EPS ET DPS DES 10 PRINCIPALES BANQUES EUROPÉENNES (EN CAPITALISATION BOURSIÈRE)

L'auteur

  • Palard
    • Maître de conférences
      IAE de Bordeaux - Université de Bordeaux
    • Responsable du Master II Management financier (Mafi)
    • Membre de la SFAF
  • Imbert
    • Directeur, succursale de Monaco
      Crédit du Nord
    • Membre de la SFAF

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°776

Sharing economy : un nouveau business tisse sa toile

En matière de distribution de dividendes, la crise financière a fait émerger trois catégories de banques (voir Figure 1) :une première catégorie est constituée des banques espagnoles (Banco Santander, BBVA). Elles se caractérisent par une forte stabilité du bénéfice par action (earnings per share) et du dividende par action (dividend per share) sur la période 2005-2015. Cette stabilité s’explique avant tout par leur forte exposition aux activités de banque de détail en Europe, finalement peu impactée par la crise ;une seconde catégorie regroupe les banques (HSBC, BNP Paribas, ING Groep) ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet