Politique monétaire

L’inflation à 2% : un dogme risqué ?

Les banques centrales font de l’objectif des 2 % d’inflation une quête insaisissable, alors que ce dogme ne repose sur aucun fondement théorique véritable et que la hausse des prix se loge dangereusement plutôt dans les valorisations d’actifs.

2%

L'auteur

  • Eric Buffandeau
    • Directeur adjoint Etudes, Veille et Prospective, pôle Stratégie
      BPCE

Revue de l'article

De part et d’autre de l’Atlantique, les banques centrales, dont les politiques monétaires demeurent encore historiquement ultra-accommodantes en intensité (taux directeurs proches de zéro, voire négatifs pour la BCE et déversement de liquidités à travers le « quantitative easing [1] ») comme en durée (plus de huit ans pour la Fed !), sont en quête d’un Graal, le retour apparemment insaisissable de l’inflation vers 2 %. Deux énigmes équivalentes ont donc émergé depuis l’été 2017, surtout aux États-Unis, où l’inflation de base a ralenti jusqu’au rebond inattendu du mois d’août : la ...
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