Finance islamique : le déficit de normalisation comptable

La finance islamique est confrontée non seulement aux contraintes et risques bancaires traditionnels, mais également à un déficit de normalisation comptable susceptible de limiter, sur le moyen terme, son développement potentiel.

Finance islamique

L'auteur

  • El Medhi Lamrani, Université Paris Descartes
    • Doctorant en sciences de gestion
      Université Paris Descartes - Sorbonne Paris Cité

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°745

Solvabilité 2 : un nouveau départ pour les offres aux assureurs

Depuis quelques décennies, la finance islamique, laquelle bannit la spéculation et l'investissement dans certains secteurs et interdit le prêt à intérêt [1], connaît un fort développement.Un essor et des exigences accruesCes dernières années, ce compartiment de la finance bénéficie d’un intérêt véritable et d’un accueil favorable dans plusieurs pays. Cela peut s’expliquer par la conjonction de divers facteurs comme l’envolée des prix des matières premières (notamment le pétrole [2]), le réveil d’une certaine conscience religieuse ou encore la crise que traverse actuellement le monde ...
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