Émetteur-payeur : des avantages bien supérieurs aux inconvénients

Standard & Poor's défend son modèle économique qui reste, selon Carol Siriou, le plus performant : il a notamment le mérite de diffuser une même information à tous les acteurs. Et si les risques de conflit d'intérêt existent, l'organisation interne stricte du fonctionnement de l'agence doit permettre de les désamorcer.

notation

L'auteur

  • Carol Sirou
    • Présidente Europe & Afrique Francophones
      Standard & Poor's

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°736

Banques / Assurances : la concurrence s’intensifie

Le modèle économique des agences de notation fait l’objet de critiques depuis le début de la crise financière, que pensez-vous de ces attaques ?Standard & Poor’s, à l’image d’autres grandes agences de notation, fonctionne sur le modèle économique dominant, à savoir « émetteur-payeur ​». Ce modèle n’était pas celui des agences à l’origine, à la fin du XIXe siècle, mais il s’est imposé à la fin des années 1970, à la suite de faillites retentissantes aux États-Unis. Les investisseurs se sont alors aperçus de l’importance de partager une information de qualité. Et voici le premier intérêt ...
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Agences de notation : de la gestion des conflits d’intérêts

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