Cet article appartient au dossier : BCE, BCE : le verdissement qui vient.

Financement

Deux propositions pour hisser la politique monétaire à la hauteur du défi écologique

La Banque Centrale Européenne devrait dépasser la doctrine de la neutralité monétaire et aller bien plus loin que l’intégration du climat comme risque financier dans sa prise en compte de la transition. L’Institut Rousseau propose deux mesures ayant une portée plus concrète en faveur de l'investissement dans la reconstruction écologique.

Deux proposiitions pour verdir la BCE

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°858

BCE : Le verdissement qui vient

Le 3 mars 2021, M. Sunak, le Chancelier de l’Échiquier britannique, a annoncé que le mandat de la Banque d’Angleterre (BoE) serait modifié pour inclure explicitement la durabilité et la compatibilité avec l’objectif britannique d’atteinte de la neutralité carbone. Comme souvent, la BoE se montre pionnière en matière de politique monétaire. Certes, la Banque Centrale Européenne (BCE) commence à reconnaître, le plus souvent de manière implicite, que le climat peut faire partie de son mandat. Mais cet objectif rentre en contradiction avec le principe de neutralité monétaire qui guide encore ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sommaire du dossier

BCE : le verdissement qui vient

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet