Dette souveraine

Défaut de la Grèce : un Ricardo sinon rien !

L’estimation du « coût » du défaut de la Grèce a fait l’objet d’un débat, certains économistes affirmant que celui-ci serait très faible pour le citoyen européen, ce qui est venu alimenter un certain temps les arguments des partisans d’une position dure vis-à-vis de la Grèce. Pourtant, l’application des théories de l’économiste britannique David Ricardo au 19e siècle montre qu’il n’en est rien, quel que soit le mode de financement adopté pour couvrir le coût du défaut.

Défaut de la Grèce

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Revue Banque n°788

Titrisation : pour une meilleure répartition des risques

À l’issue de longues négociations à la dimension souvent théâtrale, la Grèce et ses créanciers publics – Eurogroupe, FMI et BCE – ont enfin trouvé un accord, le 14 août 2015, sur un troisième plan d’aide, d’un montant de 86 milliards d’euros. Si l’on s’appuie sur la théorie des jeux, dont l’ancien ministre de l’Économie, Yanis Varoufakis, était un grand spécialiste, l’issue était presque certaine. Le coût pour l’Europe d’un défaut de la Grèce eût été en réalité très élevé, d’un montant voisin de 200 milliards d’euros, soit la somme des garanties apportées par les trésors européens aux ...
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