Cet article appartient au dossier : Infrastructures en Afrique, Combler le gap de financement.

Risques

Créer un environnement pour que les investisseurs consacrent les ressources nécessaires

L’auteur analyse les raisons de la faible implication du secteur privé dans le financement des infrastructures en Afrique. Il propose des solutions pour atténuer la perception des risques et mobiliser les capitaux privés nécessaires pour répondre aux besoins en augmentation.

Créer un environnement pour que les investisseurs consacrent les ressources nécessaires au financement des infrastructures en Afrique

L'auteur

  • Thierry Déau
    • Fondateur et Président-Directeur Général
      Meridiam

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°848

Infrastructures en Afrique - Combler le gap de financement

L’Afrique a vu se creuser un déficit de financement significatif en matière d’infrastructures. Dans les secteurs du transport, de l’énergie, des télécommunications, de l’eau et de l’assainissement, la Banque africaine de développement évalue les besoins annuels entre 130 et 170 milliards de dollars [1], pour un investissement moyen observé de 78 milliards de dollars [2]. Dans certains secteurs sous-dotés comme les réseaux d’eau potable, les besoins vont s’accentuer au rythme de la croissance démographique africaine. La population du continent doit doubler d’ici 2050, et se concentrer ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sommaire du dossier

Combler le gap de financement

Sur le même sujet