Cet article appartient au dossier : Bâle III : l'équation d'après-crise.

Transposition européenne

La CRD 4 doit garantir un cadre concurrentiel équitable

Le Parlement européen veut jouer un rôle actif dans la mise en place du nouveau cadre de régulation des banques. Son objectif : s’assurer que les établissements européens ne pâtiront pas de règles internationales inadaptées et pourront toujours financer l’économie. Dans la perspective des négociations autour de la CRD 4, le Parlement a voté un rapport assez critique sur Bâle III.

L'auteur

  • Othmar Karas
    • Député européen
    • Vice-président du groupe du Parti Populaire européen
    • Rapporteur sur Bâle 2 et 3

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°730

Numéro double : Rétrospective 2010 - Prospective 2011

Les négociations en cours au comité de Bâle – dont 9 des 27 membres sont issus de l’Union européenne, auxquels il faut ajouter la Commission européenne qui bénéficie d’un poste d’observateur – ne vont pas dans la bonne direction. Il est à déplorer que chaque État membre poursuive et défende ses propres intérêts et non une vision européenne, dans une démarche coordonnée. Pour renforcer la position de l’Union, la Commission doit jouer un rôle actif dans le processus. Il est vital de coordonner les différentes approches des États membres pour s’assurer que le résultat des négociations soit le ...
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Bâle III : l'équation d'après-crise

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