Point de vue

Le Comité de Bâle doit s’en tenir au mandat fixé par le G20

Le Comité de Bâle travaille à la réforme du mode de calcul des actifs pondérés par les risques (RWA). Son objectif : achever Bâle III. Mais l’industrie s’inquiète de l’émergence d’un Bâle IV. Au-delà des arbitrages techniques, Michel Bilger, qui suit de près les négociations, s’interroge sur la méthode de travail du comité.

L'auteur

  • Bilger
    • Responsable Supervision et Régulation
      Crédit Agricole
    • Membre
      Stakeholder Group de l’EBA

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°798

Innovation financière : l’effervescence des pays émergents

On ne peut qu’être frappé par le déroulement des consultations du Comité de Bâle en cours sur la révision des emplois pondérés. Si les banques partagent largement les objectifs de comparabilité pour réduire la variabilité excessive, se dégage une succession de points plutôt dérangeants : un morcellement des sujets (consultations sur les méthodes standardisées de crédit puis sur les modèles internes, puis QIS [1] , puis calibrage…) qui annihile toute critique globale ; des « effets de bord » majeurs : on découvre l’abandon pur et simple des méthodes basées sur les modèles pour de nombreux ...
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