Prospective

Alain Laurin (Moody's) : « Nous anticipons une augmentation des besoins de provisionnement »

Malgré les interventions des autorités européennes pour limiter les effets de la norme IFRS 9, le coût du risque de crédit a fortement augmenté pour les banques au premier semestre 2020. Selon Alain Laurin, Associate Managing Director chez Moody's, une augmentation des besoins de provisionnement est également à prévoir pour 2021-2022. Avec la multiplication des prêts non performants, la question de la création d’une « bad bank » est de nouveau d’actualité.

Forte augmentation du coût du risque pour les banques

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°849

Coût du risque : Une augmentation sous l’emprise d’IFRS 9

Peut-on dire que la norme comptable IFRS 9 sur le traitement des actifs bancaires a été récemment assouplie, avec certaines dispositions du Quick Fix et les consignes données par plusieurs autorités européennes au début de la crise sanitaire ?Formellement non. Les normes comptables internationales (IFRS), y compris IFRS 9, laissent aux banques une marge d’appréciation, sous le contrôle de leurs commissaires aux comptes et dans le respect des directives des autorités publiques en charge du contrôle de leur application. Au moment où la crise sanitaire a éclaté en début d’année, les pouvoirs ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sommaire du dossier

Une augmentation sous l’emprise d’IFRS 9

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet