Bases de données

SG CIB s’appuie sur SAP Sybase IQ pour la gestion des risques

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°760

Banques émergentes : vers un nouveau pouvoir au Sud

Société Générale CIB [1] a fait appel à Sybase IQ pour améliorer Eliot, sa plate-forme au cœur de la banque d’investissement qui enregistre tous les ordres boursiers et toutes les activités de middle-office qui y sont liées. Eliot gère en moyenne entre 300 000 et 1 million d’ordres par jour et recueille quotidiennement 1 milliard de hits.

En 2008, durant une période troublée pour Société Générale (crise économique et affaire Kerviel), la Société Générale a migré Eliot sur Sybase IQ pour disposer de contrôles plus fins. Sybase IQ devait alors fournir un moteur de calcul pour vérifier en temps réel que les traders ne dépassaient pas leurs limites, au lieu de le faire avec un batch nocturne quotidien, comme c’était le cas auparavant.

En 2011, Société Générale a démarré un second projet utilisant Sybase IQ, pour calculer les risques et les marges régulières dans le cadre de contrats collatéralisés. Sybase IQ permet de calculer au plus juste ces marges pour éviter de les surcouvrir, et donc d’immobiliser trop d’argent. Désormais, Société Générale discute avec SAP pour de nouveaux cas d’usage de Sybase IQ comme l’accélération de certains processus opérationnels. L'objectif est notamment d’éliminer les doublons d’ordres de trading du back-office au moment où ils se produisent, et non plus en fin de journée. Pour l’instant, Société Générale CIB n’envisage pas de passer à un système HANA, également détenu par SAP, car Eliot est une base de données de moins d’un téraoctet qui peut donc rester sur un serveur dédié.

[1] Corporate & Investment Banking.

 

Sur le même sujet