Modèle bancaire

Vers une finance durable

La crise montre qu’il faut revenir aujourd’hui à moins de démesure dans la sphère financière : c’est le but de la finance durable, c'est-à-dire une finance humainement acceptable, moins centrée sur la création forcenée de valeur, moins complexe. Demain, les réflexions aujourd’hui en cours devront se traduire  en actes.

L'auteur

  • Grandin
    • Professeur, Directeur de la faculté de finance, banque, comptabilité,
      Université de Lille 2
    • Directeur général adjoint
      SKEMA Busines School
  • D. Saïdane (3)
    • Maître de conférences
      Université de Lille 2
    • Chercheur
      SKEMA Business School

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°742

Numéro double : Rétrospective 2011- Prospective 2012

Certains ne voient dans la finance durable qu'un vœu pieu : les banques font les profits les plus élevés possibles ; il revient aux régulateurs de fixer des limites. Qu’en pensez-vous ?Dhafer Saïdane: Le paradigme financier dominant est un héritage de la révolution industrielle. Il a besoin d’être revisité. Il est aujourd’hui confronté, au niveau de son organisation, à des problèmes de type « aléa moral » (relations banques et banques centrales) et « conflit d’intérêts » (frontière entre décideurs publics et privés, hégémonie des agences de notation). À cela se rajoutent la complexité des ...
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