Cet article appartient au dossier : Reporting réglementaire : est-on allé trop loin ?.

Le point de vue de la banque

« Sortir du dogme de l’empilement des reportings »

Aux exigences – considérablement accrues depuis la crise – en matière de reporting prudentiel, s’ajoutent des remontées d’information ad hoc, mais qui ont tendance à devenir récurrentes. Comment s’adaptent les établissements ? Témoignage.

empilement des reportings

L'auteur

  • Sophie Didelot
    • Directeur Analyses Consolidées et Modèles au sein de la direction des Risques, de la Conformité et des Contrôles Permanents (DRCCP)
      Groupe BPCE

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°801

Reporting réglementaire : est-on allé trop loin ?

Dans quelle mesure la charge du reporting prudentiel a-t-elle augmenté depuis la crise ?Auparavant, nous réalisions une trentaine de reportings par an. Aujourd’hui, nous en sommes à 200 ! Le périmètre a évolué. Les reportings explicitement inscrits dans la loi, comme les COREP [1], ont été enrichis. Mais un grand nombre d’autres reportings sont venus s’y ajouter, du fait du mode de supervision plus intrusif demandé par la BCE aux Joint Supervisory Teams (JST). Le nouveau superviseur veut entrer dans le détail au travers de reportings, certains ad hoc mais pouvant être demandés de façon ...
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