Dégradation de la qualité des créances bancaires sur les Trésors publics

La porte ouverte au risque souverain

Les banques centrales ou commerciales n’appliquent pas aux États qu’elles financent les mêmes principes d’évaluation de la qualité des créances et de l’emprunteur qu’aux acteurs privés. Bernard Cherlonneix revient sur l’origine et la diffusion de cette pratique génératrice de crédits malsains, sans création de richesse, et montre comment elle fragilise aujourd’hui la solvabilité bancaire et les économies.

Bilan consolidé des banques centrales (FED, BoE, ECB/Buba, BoJ)

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Suivant le fil directeur de notre raisonnement qui consiste à traquer dans les diverses contreparties de la création monétaire, les sources de création monétaire ex nihilo, c’est-à-dire sans contrepartie de création de richesse, venons-en désormais au crédit intérieur, c’est-à-dire au crédit bancaire classique comme source interne de création monétaire, et tout d’abord au crédit aux administrations publiques, en particulier aux administrations publiques centrales, que l’on globalise communément sous le nom d’État. Cet emprunteur a pour caractéristique un poids économique prédominant et sa ...
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