Open banking : une adoption en ordre dispersé !

Avec l’arrivée de la DSP 2 et de ses RTS, l’open banking est-il enfin entré dans les mœurs du paysage bancaire français ? Outre une réticence de certains acteurs, tous ne sont pas encore au même niveau concernant la mise en place technique des API, mais également concernant leurs usages. Pour que l’open banking devienne une source de revenu, il faut en premier lieu en lever les contraintes. Et tous n’avancent pas au même rythme.

AlexandreProt

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°849

Coût du risque : Une augmentation sous l’emprise d’IFRS 9

Avec la mise en œuvre de la DSP 2, l’open banking ne devrait plus être un vœu pieux pour les acteurs du monde financier et bancaire, mais une réalité. Les contraintes imposées par la pandémie de Covid-19 qui transforment durablement les habitudes de vie des utilisateurs, tant professionnels que particuliers, et des salariés du secteur (voir Revue Banque n° 847), mais également l’arrivée continue de nouveaux acteurs devraient pousser les banques vers une ouverture plus grande de leurs systèmes d’information, vers plus d’interopérabilité avec des tiers prestataires de services ou apporteurs ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Articles du(des) même(s) auteur(s)