Reporting

« Beaucoup plus de données, des délais plus courts et des fréquences accrues »

En matière de reporting, la tendance est depuis plusieurs années à une fréquence et une granularité accrue. Richard Vinadier et Anne Sabot nous expliquent concrètement les charges et contraintes induites pour Natixis, mais aussi plus largement pour le groupe BPCE, dans lequel Richard Vinadier était jusqu'à une date récente directeur des comptabilités Groupe.

De plus en plus de données

L'auteur

  • Anne Sabot
    • Responsable des équipes Strategic Initiatives Management for Finance, Direction financière
      Natixis
  • vinadier
    • Directeur Comptabilité & Ratios, Direction financière
      Natixis

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°830

Réduction des risques

Quel état des lieux faites-vous dans vos départements concernant les demandes du superviseur en termes de reporting et de données ?Richard Vinadier (R. V.) : Concernant les demandes de la BCE en matière de reporting, il est clair que l’évolution récente, en résumé depuis la mise en œuvre du MSU en 2014, se caractérise par beaucoup plus de données, des délais plus courts et des fréquences accrues. Il nous faut par ailleurs non seulement répondre aux demandes de reportings qui reviennent régulièrement comme Corep, Finrep ou les reportings de liquidités, mais aussi à des demandes ponctuelles. ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet