Les discussions en vue de la mise en place d'une
Quelques jours après, des experts mandatés par la Commission ont statué sur le caractère légal de cette taxe européenne, répondant ainsi au feu nourri des pays opposés à celle-ci, au premier rang desquels, le Royaume-Uni.
La réunion des chefs d’État du 12 décembre n’a pas permis, malgré la bonne volonté de la Lituanie, de déboucher sur un compromis. La France, qui juge excessif le projet de la Commission, affiche désormais un soutien mitigé à ce projet. À compter du 1er janvier, le destin de cette taxe sera entre les mains de la présidence grecque, et de l’Allemagne, qui a fait de ce projet l’une de ses priorités.
A.M.