Pourquoi Trustech est-il de retour à Paris, après avoir passé quelques années à Cannes ?
Ce retour est doublement justifié, d’abord par la facilité d’accès et la rapidité de déplacement entre Paris et l’international, ensuite par la volonté de toucher le maximum de visiteurs dans le monde bancaire et des paiements. Or, la place de marché principale de ce secteur est parisienne.
À l’issue de cette troisième journée, comment évaluez-vous votre salon ?
La reprise était très attendue par la communauté, mais elle est en demi-teinte. Le marché a beaucoup évolué en deux ans. Les gens avaient besoin de se retrouver et les retours que nous avons à cet égard sont très positifs. En revanche, nous sommes encore impactés par la pandémie. L’offre en exposants n’est pas aussi internationale qu’espérée. Il manque une représentation asiatique, contrainte dans ses déplacements. De même pour les entreprises américaines, qui donnent à leurs employés des consignes visant à limiter leurs voyages. Néanmoins, nous avons eu beaucoup de visiteurs venus de nombreux pays. Je suis très satisfaite, le retour des entreprises est très positif. Et elles se disent prêtes à se réengager l’an prochain.
À quoi faut-il s’attendre en 2022 ?
Nous resterons à Paris. Mais nous occuperons deux halls, pour retrouver une taille critique, qui est le reflet de cette industrie. Pendant les trois jours du salon, du 29 novembre au 1er décembre, nous conserverons les journées thématiques, pour la partie conférence. Cette année, nous avions invité une centaine d’experts, pour quelque quatre-vingt-dix conférences. Nous tenons à maintenir cette partie de Trustech à un niveau aussi élevé.
Propos recueillis par Stéphanie Chaptal.