Politique nucléaire et financement des centrales
Trois critères sont définis :
- ceux qui ont trait au pays d’accueil de la centrale, en termes de stabilité politique, de cadre réglementaire nucléaire (par exemple, la présence d’une autorité de sûreté nucléaire avec une réelle indépendance) ;
- ceux qui portent sur la technologie et son adaptation par rapport au contexte local ;
- ceux qui concernent l’expertise et le track record de l’opérateur. À la lumière de Fukushima par exemple, l’expertise de Tepco a été mise en cause.
Politique de lutte contre la déforestation
La banque accompagne les planteurs en fonction de certaines conditions :
- ne pas planter sur des forêts primaires, à haute valeur de conservation ;
- préserver les tourbières ;
- consulter les populations qui seront éventuellement déplacées et prévoir un dédommagement de façon éthique.
Politique pour l’énergie renouvelable
En 2011, BNP Paribas a triplé la capacité investie financée, pour atteindre 3 000 MW (contre 900 MW en 2010). Cela représente l’énergie consommée par une ville de 2 millions d’habitants.
Par ailleurs, la banque, via sa fondation, soutient cinq grands projets de recherche sur le changement climatique, menés avec des laboratoires de renommée internationale et a été primée à ce titre par le ministère de l’Environnement en février 2011.
Enfin, le groupe mène une politique sur la consommation de papier, à la fois interne et à destination des clients : l’objectif est de réduire la consommation interne de 20 % à l’horizon 2013 et d’augmenter de 40 % la part du papier qualifié de « responsable » (certification