Structurer ses données : l'exemple du marketing

Créé le

21.09.2015

-

Mis à jour le

30.09.2015

Comment une banque peut-elle utiliser le Big Data pour améliorer ses propositions marketing ? Un schéma vaut souvent mieux que de longs discours. Celui-ci, réalisé par Pierre Fournier, fondateur du cabinet de conseil Augusta, résume bien la problématique.

La banque a deux types de données à sa disposition : les données personnelles identifiables (PII) et les données média anonymes (en provenance des visiteurs anonymes de son site Web ou de son application mobile, par exemple).

Les premières iront nourrir la base de données client CRM dont 100 % des banques sont dotées. Celle-ci permet des actions commerciales comme une campagne personnalisée, un appel au client ou l’envoi d’un email.

Les données média anonymes vont, quant à elles, enrichir la DMP (Data Management Plateforme) qui serait présente selon Pierre Fournier dans 10 % des banques. Elle permet une personnalisation du site en fonction des visiteurs ou l’affichage de bannière dédiée.

Les deux bases de données anonymisées et rassemblées dans un data lake (ou lac de données), ainsi que les données en provenance des différents réseaux sociaux où est active la banque servent de base pour faire tourner des applications exploitant le Big Data et analysant les tendances qui s’en dégagent. Avant d’aller jusqu’à cette étape ultime, Pierre Fournier recommande à ses clients d’avoir une bonne gestion de ses données structurées, les PII, et de les unifier, quelle que soit leur source pour arriver à tirer le maximum de son outil de CRM et avoir une vision du client à 360°. Après, il sera temps de réaliser un investissement média correct sur le Web et les mobiles et de mettre en place une DMP.

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº788