- Mener une analyse approfondie sur les conditions de la négociation avec le Royaume-Uni pour assurer à l’Europe à 27 l’autonomie et la sécurité de sa finance.
- Adopter une fiscalité de l’épargne qui donne une priorité au financement long, notamment par détention d’actions.
- Prévoir un prélèvement forfaitaire libératoire de 27 % pour les dividendes et les plus-values de cession de valeurs mobilières.
- Redynamiser les PEA et PEA-PME.
- Réactiver le Fonds de réserve des retraites comme investisseur de long terme au service de l’économie.
- Créer un Plan d’épargne retraite populaire en actions (PERPA).
- Créer un Plan d’épargne pour l’investissement (PEI), investi en majorité en actions.
- Développer de façon volontaire le capital-risque et les business angels.
- Utiliser, s’il est maintenu, l’ISF pour favoriser l’investissement dans les entreprises.
- Assurer aux entreprises un traitement fiscal de leur financement en fonds propres au moins équivalent (voire plus avantageux) que celui de leur financement par dette.
- Abaisser le taux de l’impôt sur les sociétés au taux moyen des États membres de l’UE.
- Affirmer Paris comme le lieu permettant de centraliser efficacement des activités de marché paneuropéennes.
- Désengager la France du projet de taxe européenne sur les transactions financières.
- Supprimer la taxe sur les salaires, éventuellement de manière progressive.
- Créer un régime particulier, réduisant les protections accordées par le droit du travail, pour les salariés percevant un salaire dépassant un certain plafond.
- Intégrer dans les missions fixées par le législateur à l’AMF, le bon financement de l’économie par les marchés.