Cette aubaine crée un double effet fiscal : le PER peut être alimenté par des rachats en provenance d’un contrat d’assurance vie en franchise d’impôt sur les plus-values, dans la limite de 9 200 euros de plus-values (18 400 euros pour un couple). Et l’investissement dans le PER crée l’économie fiscale à l’entrée. Pourquoi s’en priver ? Exemple : Jean, dont la tranche marginale d’imposition est de 30 %, a versé au fil des années 50 000 euros sur son contrat d’assurance vie, placés en fonds euros qui sont devenus 65 000 euros nets des prélèvements sociaux payés au fil de l’eau. Il peut retirer en franchise d’impôt 39 900euros de son contrat qui, réinvestis sur son PER, généreront près de 12 000 euros d’économie d’impôt sur le revenu.