Selon Laurent Kalfon, manager au BIPE (Société d’études économiques et de conseil en stratégie), « avec une inflation autour de 2 % et un pouvoir d’achat en berne, c’est avant tout la morosité de la consommation qui pénalisera le crédit consommation, la création d’un fichier positif fin 2014 n’aurait finalement qu’un impact négatif marginal. En poussant le raisonnement à l’extrême, on peut même supposer qu’à moyen terme ce dispositif contribuera tout au plus à redonner une image plus responsable du crédit renouvelable. Du côté de l’offre, les relais de croissance sur un marché du crédit durablement à la peine, sont à trouver dans de nouvelles offres alternatives de crédit consommation (comme la location automobile, l’intégration de services complémentaires au financement afin de mensualiser ses dépenses globales, etc.). »