Au détour des allées

Créé le

12.11.2014

-

Mis à jour le

22.09.2015

Bien qu'omniprésent, le HCE n’était pas le seul élément d'intérêt durant ce salon. Petit aperçu des informations qu'il fallait ne pas rater.

  • Même si officiellement, Apple a verrouillé la communication de ses partenaires, l’offre ApplePay devrait être disponible en Europe à l’automne prochain. À condition que les banques aient réussi à rencontrer Apple, pour discuter des conditions d’entrée sur le marché européen.
  • (((IMG_1465.jpg))) Mobiwire profitait du salon pour présenter son terminal de paiement 3e génération sous Android, compatible avec le paiement NFC, mais également avec son appareil photo embarqué avec les systèmes à base de code-barres et de QRCode. À l’exemple de celui-ci, le mPOS (Mobile Point of Sale) était un des éléments très présents sur le salon, même si en pratique, il y avait peu d’innovations techniques réelles dans les outils transformant téléphones et tablettes mobiles en terminaux de paiement…
  • De retour à Cartes, Verifone est venu présenter sa nouvelle identité visuelle et surtout, après une vingtaine d’acquisitions en sept ans, sa nouvelle offre globale qui va au-delà de la simple mise à disposition des terminaux de paiement. Il propose notamment une offre propre au marché français, appelée « Remote Control », qui permet à ses employés de reprendre la main à distance sur les TPE pour les réparer et les mettre à jour sans bloquer l’action des commerçants.
  • (((IMG_1495.jpg))) Pour présenter ses terminaux, cet exposant russe a préféré mettre en avant la qualité de la vodka et des chocolats de son pays plutôt que ses spécifications techniques.
  • (((IMG_1497.jpg))) Chez Oberthur Technologie, l’innovation vient du rachat de la société Nagra ID. La société présente sa carte Dynamic Code où un écran LCD affiche le cryptogramme de la carte et le change régulièrement en fonction des paramètres choisis par la banque. En théorie, avec un changement de code par heure, la batterie peut tenir 5 ans, soit largement plus que n’importe quelle durée de carte bancaire classique. En revanche, le surcoût, de 1,5 à 2 euros pour une carte duale, n’est pas négligeable. Oberthur envisagerait de vendre cette carte aux alentours de 3,5 euros à ses clients. Trois banques françaises sont déjà intéressées pour lancer un pilote.
  • Chiffrement point-à-point et analyse fine de la fraude sont les nouveaux mots-clés des prestataires de paiement et des opérateurs de terminaux de paiement. Les cas de fraude récents aux États-Unis qui ont touché Target, Home Depot et UPS. Exploitant à l’aide d’un malware une faille présente dans les TPE, ces exemples ont montré la nécessité de chiffrer l’intégralité des transactions du point de vente aux serveurs des banques. Même si la norme EMV est plus sécurisée, elle n’est pas à l’abri de fraude similaire. Attendez-vous à recevoir des propositions commerciales dans ce sens durant toute l’année à venir.
  • ((IMG_1500.jpg))) Réalisée en partenariat avec Zwipe, cette carte, à l’état de prototype, embarque un lecteur d’empreinte digitale directement dans le plastique pour remplacer l’utilisation d’un code PIN. Elle fait suite à une expérimentation en cours en Norvège où une petite ville utilise déjà le boîtier blanc pour payer avec la biométrie.
  • (((IMG_1507.jpg))) Voici Albert, le terminal de paiement proposé par Wincor Nixdorf pour accompagner sa place de marché applicative Aevi. Présentée l’an dernier à l’état de prototype, cette solution est déjà commercialisée en Australie et s’attaque désormais au marché européen. Compatible avec toutes les méthodes de paiement (avec ou sans contact, par piste magnétique ou en mode mobile), AEVI permet de télécharger les applications de son choix en complément du classique paiement (partage d’addition, achat lié dans une boutique partenaire, fidélité, etc.)
  • (((IMG_1509.jpg))) ou (((IMG_1510.jpg))) Présent pour la deuxième année consécutive, Crédit Agricole Cards & Payment présentait des évolutions de ses terminaux. La vraie nouveauté est l’attribution d’un label CERT (Computer Emergency Response Team) à son service de sécurité informatique.

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº778