La crise et ses conséquences. L'épargne doit obéir à une nouvelle règle d'affectation

Un déséquilibre existe entre les économies mondialisées et l'épargne des États, entreprises et ménages qui reste domestique. Celle-ci doit être investie là où les besoins de capitaux sont les plus forts. Une réponse : créer de réseaux denses de places financières et organiser une couverture supranationale contre le risque politique.

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Revue Banque n°713

Revue Banque 713


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