Cet article appartient au dossier : Matières premières : la faute aux marchés ?.

Science économique

La spéculation est-elle coupable ?

Pour les politiques, la culpabilité de la spéculation est établie et il est temps de passer à l'action. La science économique ​reste quant à elle très hésitante et peine à démontrer le lien causal entre spéculation et hausse des prix des matières premières.

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°734

Matières premières : la faute aux marchés ?

Dans la version finale de sa communication sur les produits de base et les matières premières du 2 février 2011, la Commission européenne reconnaît l’existence d’une « corrélation forte entre les positions prises sur les marchés dérivés et les prix des matières premières elles-mêmes ». Cette affirmation remplace celle émise dans une version antérieure du texte selon laquelle « il n’y a pas de preuve concluante d’une causalité entre la spéculation et les marchés dérivés et l’augmentation de la volatilité sur les marchés physiques ». Pour concilier les exigences de régulation de la ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sommaire du dossier

Matières premières : la faute aux marchés ?

Sur le même sujet